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On a fêté la science… du végétal (1)

Entretien avec Mme P. d’Aiguebelle.
Mme P. : Je n’ai pas pu me rendre dans votre magasin pour la Fête de la Science le 11 octobre. Pouvez-vous me faire un compte-rendu de votre intervention à cette occasion ?

B.D. : La Fête de la Science, qui s’est déroulée du 9 au 13 octobre, sur tout le territoire national regroupait en Savoie 120 projets à caractère scientifique, labellisés par le ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche. Notre projet, “la cellule végétale : une micro-usine au service de la planète”, s’inscrivait parfaitement dans le thème de l’année : “de l’infiniment grand à l’infiniment petit”. Nous avons commencé par un tour du monde de la biodiversité végétale en visitant notre serre chaude, où sont présentées à la vente de nombreuses variétés de plantes, pour la majorité issue de la sélection horticole.

Cependant, toutes ces plantes que l’on qualifie improprement de “plantes d’appartement” ou de “plantes d’intérieur” proviennent au départ de régions chaudes très différentes du globe terrestre. Au niveau de l’équateur, ligne qui sépare notre Terre en deux hémisphères, on trouve des régions à climat chaud et humide telle que la forêt amazonienne en Amérique du Sud, la forêt d’Afrique équatoriale et vers l’Asie les îles de l’Indonésie. Les plantes qui proviennent de ces régions apprécient à la maison une grande clarté mais plutôt sans soleil direct, une atmosphère chaude et humide et un arrosage suivi.

C’est le cas par exemple de l’orchidée Phalaenopsis. De part et d’autre de l’équateur, sous chaque tropique, on trouve des régions à climat chaud mais plutôt sec tel le Mexique, la Pampa sud-américaine, le Sahara et le désert australien. Les plantes qui se sont adaptées à ces conditions parfois extrêmes de sécheresse trouvent des représentants typiques dans la famille des cactées et plantes grasses.

Véritables réservoirs d’eau, elles ont besoin de très peu d’arrosage pour vivre ainsi que d’une grande luminosité. Trop arroser ses cactus, c’est les condamner à brève échéance. Il faut savoir que la feuille chez le cactus s’est modifiée à l’extrême pour ressembler à un piquant, probablement pour assurer la protection de la tige hypertrophiée (servant de réserve d’eau) contre l’avidité des animaux assoiffés... Bref, si vous souhaitez faire prospérer vos plantes à la maison, tâchez d’offrir à chacune les conditions de vie idéales qui correspondent le mieux à celles de son milieu naturel...
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